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    <title>NEWS</title>
    <link>http://www.ritzycampus.ch/mod/forum/view.php?f=55</link>
    <description>Hier werden laufend Neuigkeiten zu Wirtschafts-Themen besonders im Bereich Tourismus, Hotellerie und Restauration veröffentlicht.
Vous trouverez ici des news sur le domaine du tourisme, de l'hôtellerie et de la restauration.</description>
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    <copyright>&amp;#169; 2010 ritzycampus</copyright>
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      <category>Comment Ricola a converti le monde aux herbes alpines</category>
      <title>Comment Ricola a converti le monde aux herbes alpines</title>
      <link>http://www.ritzycampus.ch/mod/forum/discuss.php?d=4556&amp;parent=5124</link>
      <pubDate>Fri, 03 Sep 2010 16:13:05 GMT</pubDate>
      <description>par de Chastonay Jean-Victor. &amp;nbsp;&lt;p&gt;&lt;div class=&quot;post_ex&quot;&gt;Depuis 80 ans, l'entreprise bâloise impose sa marque sur les marchés internationaux en tablant sur les clichés suisses. Réussira-t-elle à séduire l'Asie? Reportage dans ses quartiers généraux de Laufon.&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;post_auth&quot;&gt;Par &lt;a href=&quot;http://www.ritzycampus.ch/mod/forum/?author=19078&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Melinda Marchese&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;post_auth&quot;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;post_auth&quot;&gt; 
  &lt;p&gt;Une douce odeur de menthol flotte autour du bâtiment industriel de la Baselstrasse à Laufon (BL). A l’intérieur, l’effluve s’intensifie et se mêle à l’incessant bruit des machines. Des petites boîtes aux couleurs bigarrées défilent sur les tapis roulants et se remplissent de pastilles estampillées d’un «R». Des ouvrières les récupèrent à un rythme soutenu pour les réunir dans des cartons. C’est sur ce site que les produits de l’emblématique maison Ricola sont emballés et stockés.&lt;/p&gt; 
  &lt;p&gt;A quelques kilomètres de là, l’usine du groupe fabrique chaque année près de 18′000 tonnes de confiserie à base de plantes. Pour assurer une telle production, 250 tonnes d’herbes cultivées et séchées par des agriculteurs indépendants suisses sont acheminées jusqu’à Laufon. «Il s’agit de la principale matière première de tous nos produits, précise Adrian Kohler, actuel CEO de la société qui a débuté chez Ricola il y a vingt trois ans. Nous réunissons les plantes pour réaliser notre mélange de base. Ensuite, nous ajoutons, entre autres ingrédients, les arômes naturels. A l’aide des machines, quelques minutes suffisent pour produire les bonbons.»&lt;/p&gt; 
  &lt;p&gt;Voilà 80 ans que Ricola grandit dans cette commune du canton de Bâle-Campagne au point de s’imposer comme une marque culte du folklore alimentaire helvétique. En misant dès le départ sur les valeurs traditionnelles véhiculées par la Suisse, et grâce à ses bonbons aux herbes, l’entreprise familiale a trouvé son marché. En 2009, la société a enregistré un chiffre d’affaires de 316 millions de francs, ce qui représente une hausse de 3,6% par rapport à 2008. «Sans la chute des taux de change, l’augmentation aurait été de plus de 6%, précise le CEO. Les premiers mois de l’année ont été difficiles, les commandes ont chuté à cause de la crise. Les ventes ont ensuite redémarré, notamment grâce à la grippe (A)H1N1. Au final, ce fut une année record pour Ricola.»&lt;/p&gt; 
  &lt;p&gt;«Nos principaux marchés sont la Suisse, l’Italie, la France, l’Allemagne et les Etats-Unis, détaille le CEO. Nous sommes également présents à Hong Kong et Singapour depuis trente ans. L’Asie représente un réel défi pour nous. Car nos produits restent trop chers pour le pouvoir d’achat local. Nous avons par exemple essayé de proposer des paquets plus petits, et donc plus accessibles.» Les résultats n’ont jusqu’ici pas été significatifs.&lt;/p&gt; 
  &lt;p&gt;Ricola vise également d’autres régions. «Si nous voulons continuer de croître, nous devons trouver des consommateurs dans d’autres pays, dit Adrian Kohler. Nous devons renforcer notre présence au Japon et dans les pays de l’Europe de l’Est.» Des actions concrètes ont déjà été lancées, telles que des publicités et des tests auprès des consommateurs locaux ainsi que des partenariats avec des célébrités, telle l’actrice japonaise Koyuki, la partenaire de Tom Cruise dans Le dernier Samouraï.&lt;/p&gt; 
  &lt;p&gt;Car pour optimiser ses ventes à l’étranger, Ricola adapte les parfums de ses dragées, parfois de manière exclusive, aux goûts et tendances de chaque pays. Par exemple, on ne trouvera des Ricola à la sauge qu’en Allemagne. Point fort de la marque également: ses bonbons sont doublement positionnés — à la fois friandises et pastilles contre les refroidissements. C’est ainsi que, aux Etats-Unis, ils sont enregistrés en tant que produits médicinaux alors que, en France, ils figurent sur la liste des confiseries.&lt;/p&gt; 
  &lt;p&gt;La diversification fait également partie de la stratégie de l’entreprise. Après les infusions instantanées et en sachet, la marque a lancé l’an dernier des chewing-gums, toujours à base de plantes, qui sont pour l’instant «en phase test» uniquement en Suisse. Ricola n’envisage pas de travailler sur d’autres déclinaisons que les infusions et le chewing-gum. «Mais nous allons innover en matière de formes et d’arômes», dit le CEO.&lt;/p&gt; 
  &lt;p&gt;L’entreprise bâloise doit aussi une bonne partie de son succès à ses campagnes publicitaires drôles et efficaces. Depuis une dizaine d’années, Ricola s’est défait de son image désuète pour un positionnement résolument fun et décalé, grâce aux services de l’agence allemande Jung von Matt. Le budget marketing de l’entreprise reste confidentiel, mais représente une «part significative des investissements».&lt;/p&gt; 
  &lt;p&gt;«Nous tenons à garder notre image sérieuse et traditionnelle, explique Felix Richterich, actuel représentant de la troisième génération de la famille fondatrice, et président du conseil d’administration. Mais nous avons pris conscience qu’il fallait moderniser certains aspects de notre communication.» L’entreprise annonce d’ailleurs vouloir renforcer sa présence dans les nouveaux médias, notamment sur les réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter.&lt;/p&gt; 
  &lt;p&gt;Une pérennité certainement inespérée pour Emil Richterich qui, en 1930, avait créé la confiserie «Richterich &amp;amp; Co. Laufon», nom dont sera tiré l’acronyme Ricola. «Mon grand-père, qui possédait une petite boulangerie dans le village de Laufon, s’est lancé dans cette activité pour s’assurer un meilleur revenu, raconte Felix Richterich. A l’époque, son premier enfant — mon père — venait de naître. Il a emprunté de l’argent à ses proches et a commencé avec une cuisinière chauffée au charbon, quelques chaudrons en cuivre et des tambours à dragées.»&lt;/p&gt; 
  &lt;p&gt;Ce fils aîné, Hans Peter, intégrera l’entreprise familiale en 1951 pour en reprendre la direction en 1968. Il aura lui-même trois enfants. «Nous avons grandi dans la maison qui jouxte l’actuel bâtiment administratif, mais qui à l’époque abritait l’usine et l’appartement de mes grands-parents, se souvient Felix Richterich. Mon frère fait aujourd’hui partie du conseil d’administration. Quant à ma sœur, elle s’occupe du jardin de l’entreprise qui cultive des plantes pour nos recherches.» Qu’en est-il de la succession? «Nous y réfléchissons, mais il est encore trop tôt pour prendre une décision. Nous espérons que la nouvelle génération s’intéressera à l’entreprise, qui appartient entièrement à notre famille.»&lt;br /&gt;_______&lt;/p&gt; 
  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Leader des confiseurs helvétiques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
  &lt;p&gt;En Suisse, 14 entreprises fabriquent industriellement des bonbons. La production de Ricola (18 000 tonnes) représente plus de la moitié de celle de l’ensemble de ses concurrents helvétiques. Le confiseur Hunziker par exemple, qui est basé à Dietikon, fabrique 5000 tonnes de bonbons par année, et 1000 tonnes sortent de l’usine argovienne de la maison Halter. De même, près de 50% des employés de ce secteur travaillent pour l’entreprise de Laufon.&lt;/p&gt; 
  &lt;p&gt;Si Ricola a augmenté son chiffre d’affaires en 2009, toute l’industrie de la confiserie ne peut en dire autant. Selon Biscosuisse, l’association helvétique des industries de biscuits et de confiserie, le chiffre d’affaires moyen des fabricants de bonbons suisses a baissé de 1,7% en 2009. «Grâce à son vaste portefeuille de clients sur le plan international, Ricola s’en est sorti audessus de la moyenne, constate le directeur de l’association, Franz Schmid. Ricola est connu et reconnu partout dans le monde grâce à sa ligne directrice très claire. Ses produits aux herbes, facilement reconnaissables, lui garantissent la fidélité de ses clients depuis de nombreuses années.»&lt;br /&gt;_______&lt;/p&gt; 
  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ricola en chiffres&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
  &lt;p&gt;316 millions de francs: le chiffre d’affaires de Ricola en 2009.&lt;/p&gt; 
  &lt;p&gt;400 employés travaillent pour l’entreprise, dont 370 en Suisse. 100 agriculteurs indépendants cultivent des herbes pour les produits Ricola.&lt;/p&gt; 
  &lt;p&gt;18 000 tonnes produites chaque année, dont 90% de bonbons. Les 10% restant représentent la production de tisanes et de chewing-gums.&lt;/p&gt; 
  &lt;p&gt;20%: la part de Ricola dans le marché de la confiserie en Suisse.&lt;br /&gt;_______&lt;/p&gt; 
  &lt;p&gt;Une version de cet article est parue dans l’Hebdo.&lt;/p&gt; 
  &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.largeur.com/?p=3225&quot;&gt;http://www.largeur.com/?p=3225&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
  &lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;</description>
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    </item>
    <item>
      <category>Laver son linge sale en France</category>
      <title>Laver son linge sale en France</title>
      <link>http://www.ritzycampus.ch/mod/forum/discuss.php?d=4555&amp;parent=5123</link>
      <pubDate>Fri, 03 Sep 2010 16:11:46 GMT</pubDate>
      <description>par de Chastonay Jean-Victor. &amp;nbsp;&lt;p&gt;&lt;p&gt;Comme leurs équivalents allemands en Suisse alémanique, les géants français de la blanchisserie industrielle s’apprêtent à attaquer le marché romand. Un secteur en plein essorage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par &lt;a href=&quot;http://www.ritzycampus.ch/mod/forum/?author=19811&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Aurélie Toninato&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«Nous devrions pouvoir attaquer le marché suisse d’ici un an, si les problèmes administratifs se règlent.» François Nalborczyk, responsable du site d’AMB Léman, filiale des blanchisseries françaises AMB, s’intéresse depuis longtemps à la Suisse. «Le marché, notamment genevois, nous intéresse mais les douanes et ses contraintes, comme les contrôles intempestifs, font perdre du temps à nos transporteurs. Or dans notre milieu, le temps représente beaucoup d’argent!» A l’instar d’AMB, d’autres blanchisseries actives aux portes de la Suisse lorgnent sur le marché romand. Parmi elles, le groupe Elis qui dessert plusieurs hôtels vers Thonon et Evian. Et Dauphi Blanc, aujourd’hui filiale de la société mère AMB et ses 400 clients, qui a tenté de démarcher les établissements suisses de la chaîne hôtelière Accor. Longtemps tenu par des entreprises locales, le marché romand de la blanchisserie s’apprête à subir une attaque étrangère d’envergure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce secteur fortement concurrentiel, le prix est bien sûr décisif, et c’est là que l’offre des entreprises frontalières se révèle particulièrement intéressante. «Nous pouvons proposer des services plus avantageux car nous avons une main d’œuvre et des frais fixes moins élevés», résume François Nalborczyk. Difficile d’en savoir plus sur les tarifs exacts de la branche: le silence règne autant côté français que côté suisse. La raison invoquée est que les tarifs varient énormément selon le type de linge et de services. Mais le secret bien gardé témoigne surtout d’une guerre des prix et d’une forte concurrence sur le marché. Dans ce climat, le directeur des achats d’un groupe hôtelier genevois reconnaît «qu’avec des prix 30-40% plus bas, le recours aux services de blanchisseries françaises deviendra envisageable». Les hôtels s’intéressent évidemment à faire des économies, d’autant que les frais de blanchisserie représentent un poste budgétaire important, le plus important après les salaires. Par exemple, le coût de traitement du linge de restaurant et de l’hébergement de l’Hôtel d’Angleterre, un cinq étoiles genevois qui compte 45 chambres, atteint environ 30’000 francs pour un mois de haute fréquentation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les blanchisseurs suisses préfèrent ne pas exprimer d’inquiétude face à la menace d’un débarquement français, notamment du géant AMB. «Les clients sont exigeants et habitués au fonctionnement suisse et à son service de qualité, dit Claudine Metzler, directrice de la Blanchisserie Centrale Sierre &amp;amp; Yverdon. Dans notre industrie, il est presque mal vu de faire appel à des Français pour la blanchisserie car ils ont plutôt mauvaise réputation concernant la qualité de traitement du linge.» Lorsqu’ils s’expriment publiquement, les hôteliers défendent eux aussi l’industrie locale en la matière. «Les employés des blanchisseries françaises sont généralement très mal rémunérés et fortement syndiqués, dit Mathias Anthamatten, de la direction des achats de la chaîne Accor. Nous n’avons aucun droit de regard ou de contrôle sur leurs conditions de travail et de salaire en France alors qu’en Suisse, une convention collective de travail a été signée.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La concurrence française se fera progressivement, puisque les contrats du secteur s’établissent sur des durées de 3 à 4 ans. Mais il semble claire qu’elle ajoutera de la tension dans un marché déjà en surcapacité, qui a connu passablement de restructuration ces dernières années. Actuellement, quatre leaders, la Blanchisserie Centrale, Lavotel, ILS et les Blanchisseries Générales (lire le complément ci-dessous) se partagent la majorité des établissements de la santé, de la restauration et les 1500 hôtels de Suisse romande. «La tendance est d’aller vers une concentration des partenaires, car il est de plus en plus difficile de tout faire soi-même», constate Jean-Charles Paccolat, président de l’Association romande des entreprises de nettoyage industriel des textiles et de la blanchisserie LBG. Sa remarque prend tout son sens en regard de la stratégie de Lavotel. Ce groupe a acquis quatre entreprises concurrentes entre 2006 et 2010. Des rachats considérés par Paul Schwendimann, directeur général de Lavotel, comme une conséquence du trop plein d’entreprises, ainsi que de la nécessité d’être toujours plus grand pour pouvoir lutter contre la concurrence des prix. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour réaliser combien l’arrivée de la concurrence va perturber le marché romand, il suffit de regarder la situation alémanique, où l’arrivée des blanchisseries allemandes a changé la donne. «Depuis l’arrivée d’entreprises étrangères il y a cinq ans, le marché est devenu encore plus difficile, constate Andreas Holzer, CEO du groupe Bardusch qui regroupe cinq blanchisseries. La concurrence est très forte, surtout à cause des Allemands et Alsaciens qui proposent des prix plus bas. Il y a des cas où nous nous sommes alignés et d’autres où nous avons dû nous retirer. Heureusement, certains clients sont revenus vers les blanchisseries suisses parce que le niveau de qualité les a déçu.» &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les problèmes douaniers à Genève, qui retardent encore la concurrence française, sont avant tout administratifs, et devraient se régler. Pour Jean-Claude Bruttin, chef de service de la section tarifs et régimes douaniers à l’arrondissement de Genève, la situation s’améliore vite: «Plus de 90 % des marchandises qui franchissent la frontière sont déclarées de manière électronique. Ensuite, nous choisissons les véhicules que nous voulons contrôler, avec de simples vérifications de chargement et parfois d’autres plus complètes avec comptage des pièces.» La partie contraignante consiste à remplir la déclaration d’exportation et de réimportation avec indication du poids, du nombre de pièces et de la valeur marchande du linge, et cela pour chaque passage. «Il n’y a pas d’accords spéciaux avec des entreprises de blanchisseries; les possibilités de déclarations collectives sont aujourd’hui limitées à certaines marchandises, comme le gravier», poursuit Jean-Claude Bruttin. L’opération de blanchiment de linge sale en France engendre des contraintes administratives supplémentaires, mais pas de surcoûts. Si l’entreprise suisse ne paie aucune taxe pour l’exportation, elle doit en revanche s’acquitter des redevances pour l’importation (droits de douane éventuels et TVA). Pour toute entreprise dont le chiffre d’affaire dépasse les 100′000 francs, la taxe est néanmoins remboursée. L’import-export reste donc intéressant pour les gros clients suisses et représente une menace bien réelle pour les blanchisseurs.&lt;br /&gt;_______&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les leaders romands de la blanchisserie industrielle&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Blanchisserie Centrale&lt;br /&gt;Les sociétés Blanchisserie Centrale de Sierre et Yverdon ont fusionné avec Bardusch à Bâle en mai 2010. Les deux entreprises sont des filiales du groupe allemand Bardusch Holding Gmgh présent en Suisse avec cinq blanchisseries. Elles proposent des services d’hygiène et de location pour hôtels, EMS, hôpitaux et autres industries en leur sous-traitant leur linge et leurs vêtements professionnels. Le groupe Bardusch emploie 650 personnes en Suisse avec un chiffre d’affaire supérieur à 70 millions pour 2009.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ILS&lt;br /&gt;ILS gère les différents aspects de la fonction linge des hôtels, restaurants, entreprises et collectivités mais son activité principale est la location de linge. L’entreprise familiale est présente sur le marché depuis 20 ans, emploie une soixantaine de personnes et est uniquement implantée à Bex. Elle dessert des clients de Genève à Sion et son chiffre d’affaire pour 2009 avoisine les 10 millions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lavotel&lt;br /&gt;Lavotel est actif dans la location et le traitement du linge de quatre secteurs: l’hôtellerie, la gastronomie, les soins-santé et les vêtements professionnels. Le linge de ces secteurs est réparti dans les six sites de production dont Genève, Lausanne et Sion, employant 270 employés en tout. L’hôtellerie représente plus de la moitié du chiffre d’affaire, qui était supérieur à 30 millions pour 2009.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les blanchisseries générales (LBG)&lt;br /&gt;LBG sont séparées en deux sociétés, la société mère à Yverdon (pour le linge sanitaire) et la filiale hôtelière (exclusivement pour l’hôtellerie, la location de linge et nettoyage) à Chailly-sur-Montreux. Au total, l’entreprise emploie 170 employés, livre dans toute la Suisse romande et son chiffre d’affaire pour 2009 s’élève à plus de 30 millions.&lt;br /&gt;_______&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sous-traiter pour réduire les coûts&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La grande majorité des établissements de la santé, de la restauration et de l’hôtellerie confient le nettoyage du linge — autant celui des restaurants, que les uniformes des employés ou la literie des chambres — à des entreprises externes. La plupart ne possèdent pas leur propre linge mais le loue à la blanchisserie. Il y a quelques années, la tendance inverse dominait et le traitement du linge se faisait à l’interne, avec des infrastructures privées. L’hôtel Kempinski à Genève fait d’ailleurs partie des irréductibles de la blanchisserie à l’interne, avec des avantages selon la gouvernante en chef: l’assurance de qualité et un service rapide puisqu’il n’y a pas de transport de marchandise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Kempinski excepté, les hôteliers préfèrent louer et faire traiter leur linge à l’extérieur, notamment parce qu’ils ne paient que la quantité de linge utilisée, un fonctionnement appréciable lors des mois de basse fréquentation. Du côté de la blanchisserie, ce système est un pari. Elle achète une certaine quantité de linge tout en sachant que selon la fluctuation de clients, une partie ne sera pas rentabilisée. Pour les plus petites entreprises, ce fonctionnement est pénible, elles doivent posséder plusieurs types d’équipement pour être actives dans les différents secteurs. Certaines préfèrent donc se concentrer sur des marchés de niches, comme le linge hôtellier traité et repassé à la main.&lt;br /&gt;_______&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une version de cet article est parue dans PME Magazine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.largeur.com/?p=3226&quot;&gt;http://www.largeur.com/?p=3226&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;</description>
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    </item>
    <item>
      <category>La folie des noms de domaine à 1 ou 2 caractères</category>
      <title>La folie des noms de domaine à 1 ou 2 caractères</title>
      <link>http://www.ritzycampus.ch/mod/forum/discuss.php?d=4554&amp;parent=5122</link>
      <pubDate>Fri, 03 Sep 2010 16:02:35 GMT</pubDate>
      <description>par de Chastonay Jean-Victor. &amp;nbsp;&lt;p&gt;&lt;div class=&quot;resume_article&quot;&gt;En matière de noms de domaine, plus c'est court, mieux c'est ! Les noms à 1 ou 2 caractères, très faciles à mémoriser, sont les plus courus du Web. Toutes les extensions veulent en proposer.&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;date_article&quot;&gt;(01/09/2010)&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;date_article&quot;&gt; 
  &lt;div class=&quot;texte_article&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;Nominet se pose la question depuis des années. Le registre de l'extension nationale britannique doit-il autoriser les noms courts ? &amp;quot;La règle interdisant l'enregistrement des noms de domaine à 2 lettres peut-elle être supprimée ?&amp;quot; demandait dès juin 2001 un comité d'étude des politiques d'enregistrement du gestionnaire du .UK.&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;A l'époque, les risques à débloquer ces noms semblaient trop importants et Nominet n'avait pas souhaité poursuivre. &amp;quot;Mais depuis, l'environnement a changé,&amp;quot; avance le registre dans un rapport daté d'août 2010. Car le comité susmentionné s'est repenché sur la question en 2008. Une consultation publique a même eu lieu.&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;Ses résultats sont sans appel. Une forte majorité souhaite la libération des noms à 1 et 2 caractères dans les extensions anglaises les plus utilisées, dont le .CO.UK. Par conséquent, le Conseil d'administration de Nominet étudiera en septembre une demande officielle de modification des règles d'enregistrement de l'espace de nommage britannique.&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt; &lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;Pourquoi avoir interdit les noms cours ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt; &lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;Les anglais ne sont pas les seuls à envisager de libérer les noms courts. Car les extensions sont loin d'être toutes égales face aux noms à 1 ou 2 caractères. Historiquement, les pionniers comme le .COM ou le .NET ne les ont pas forcément interdits. Au contraire de la plupart des extensions nationales et de toutes les nouvelles extensions génériques autorisées par l'Icann (le régulateur du nommage sur Internet) depuis 2000. Pourquoi ? Principalement en raison du risque de confusion entre des noms à 2 caractères et les codes pays utilisés pour les extensions nationales comme le .DE (Allemagne) ou le .EU (Europe).&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;Afin d'uniformiser les règles pour tous, l'Icann a souhaité étendre ces restrictions au .COM et au .NET. Des accords ont été signés et Verisign, le gestionnaire de ces deux extensions, a donc dû y limiter l'accès aux noms courts. Bien entendu, les noms qui avaient été enregistrés préalablement à la mise en service de ces nouveaux accords, dans les années 2000, n'ont pas été supprimés. Ce qui mène à une situation paradoxale dans laquelle certains noms courts existent en .COM ou en .NET (par exemple &lt;strong&gt;x.com&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;q.com&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;q.net&lt;/strong&gt;), mais la plupart sont interdits. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt; &lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;Des règles aujourd'hui désuètes&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt; &lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;Les règles interdisant les noms courts apparaissent aujourd'hui sans fondement. Elles puisent leurs origines dans un souci historique de protéger l'intégrité technique de l'Internet. Mais il a depuis été amplement démontré que cette intégrité n'est en rien menacée par les noms courts. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;Par exemple, quel risque de confusion existe-t-il vraiment entre un nom comme DE.COM et l'extension .DE ? Et s'il faut interdire les noms à 2 caractères sous prétexte qu'ils peuvent induire l'Internaute en erreur par leur similitude avec les codes pays existant, dans ce cas pourquoi ne pas interdire tous les noms de domaine reprenant le terme d'une extension ? Ainsi un .TRAVEL.COM ou un POST.EU ne devraient pas exister, puisque le .TRAVEL et le .POST correspondent à des extensions...&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;Sans surprise l'Icann a donc accepté de réviser la plupart des contrats de gestion des extensions génériques pour autoriser leurs registres à commercialiser des noms courts. C'est le cas pour les extensions suivantes : INFO, BIZ, MOBI, TRAVEL, NAME, PRO, COOP, CAT et JOBS. Début août 2010, le .TEL a lui aussi soumis une demande.&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;Ce type de demande témoigne aussi parfois de la faiblesse du business model des extensions concernées. Car pour certaines, les noms courts sont un moyen de relancer une activité commerciale peu dynamique. Leurs gestionnaires espèrent attirer les spéculateurs par le biais de ces noms, par définition rares puisque le nombre de combinaisons disponibles est mathématiquement limité. D'ailleurs, cette rareté pose des problèmes sur certaines extensions. L'Icann a déjà échafaudé plusieurs plans pour libérer complètement les .COM à 1 caractère par exemple, mais aucun ne permettant de garantir une allocation de ces noms équilibrée et sans surenchère, ils ont tous été abandonnés pour l'instant.&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;Verisign n'a néanmoins pas dit son dernier mot. Il vient de soumettre une demande de libéralisation des noms cours en .NET, qui peut être perçue comme une sorte de test grandeur nature avant d'attaquer le .COM (une hypothèse confirmée par un appel d'offre que Verisign vient de lancer pour trouver un opérateur d'enchères capable de gérer une éventuelle libéralisation des noms courts en .COM).&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt; &lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;3 phases pour commercialiser des noms courts&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt; &lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;Sur la plupart des extensions, le programme de commercialisation des noms courts est maintenant rodé. Il se compose de 3 phases.&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;La première vise à favoriser les projets innovants. Le candidat à un nom court doit soumettre un dossier expliquant ce qu'il veut en faire. Cela permet de garantir une exploitation intelligente du nom demandé et de s'assurer que les meilleurs noms ne sont pas alloués aux plus offrants dans un seul but spéculatif.&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;La deuxième phase est conçue pour protéger les droits existants, comme les marques.&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;Les noms non attribués au cours de ces deux premières phases passent dans la troisième. Ils deviennent tout simplement des noms &amp;quot;normaux&amp;quot; et sont proposés à l'enregistrement comme tout autre nom ayant plus de 2 caractères.&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;Ce mode de commercialisation est celui retenu par le gestionnaire du .TEL, qui vient de soumettre une demande à l'Icann dans l'espoir de proposer des noms courts au dernier trimestre 2010. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;Sans surprise, la méthodologie proposée pour le .NET est un peu différente. Probablement en vertu de l'importance de l'extension, son gestionnaire a demandé à l'Icann le droit de vendre tous les noms cours restant à attribuer aux enchères. Celui qui remporte une enchère sur un .NET à 1 ou 2 caractères aurait le droit de l'exploiter pendant 5 ans (et pourrait bien entendu le renouveler ensuite).&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;Ce système semble très favorable à Verisign, qui pourrait gagner des fortunes sur ces enchères alors que le principe même du monopole accordé à tout gestionnaire d'extension est qu'il commercialise tous les noms à un prix unique, sans discrimination ou traitement spécial. Pour prévenir toute critique, Verisign promet d'investir l'intégralité des bénéfices des enchères dans la promotion du .NET. Bravo, mais comment le vérifier ?&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt; &lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;Le bon modèle ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;Compte tenu de l'enjeu et de la visibilité d'un tel dossier, ne vaudrait-il mieux pas adopter le même mode de commercialisation en 3 phases pour le .NET (et par conséquent le .COM) au lieu de viser un mode à une seule phase, celle d'une enchère ? L'Icann donnera sa réponse dans quelques semaines (la demande de Verisign sur le .NET a été soumise à l'Icann le 12 août dernier). Mais le régulateur osera-t-il contrarier les projets de la plus puissante des sociétés de gestion d'extensions Internet ?&lt;/div&gt; 
  &lt;div class=&quot;signature_auteur&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ritzycampus.ch/ebusiness/expert/2866/stephane_van-gelder/&quot;&gt;Stéphane Van Gelder&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; 
  &lt;div class=&quot;signature_auteur&quot;&gt;&lt;/div&gt; 
  &lt;div class=&quot;signature_auteur&quot;&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/48132/la-folie-des-noms-a-1-ou-2-caracteres.shtml?utm_source=benchmail&amp;utm_medium=ML7&amp;utm_campaign=E10178963&amp;f_u=1754106&quot;&gt;http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/48132/la-folie-des-noms-a-1-ou-2-caracteres.shtml?utm_source=benchmail&amp;amp;utm_medium=ML7&amp;amp;utm_campaign=E10178963&amp;amp;f_u=1754106&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; 
  &lt;div class=&quot;signature_auteur&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;</description>
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